18 novembre 2010, un choix pour le Maharin

Une nouvelle étape décisive vient d’être franchie le 18 novembre 2010, le conseil municipal a entériné le choix de l’équipe de maîtrise d’œuvre chargée de la réalisation du projet et de sa coordination architecturale. Ce choix s’est porté sur l’équipe Babled, Nouvet et Reynaud, et autour des urbanistes, le paysagiste Andueza (Biriatou), les bureaux d’études hydraulique, environnement, VRD : Ingecobat (Anglet), Atelier d’écologie urbaine (Paris), IMS (Bayonne).

Ce qui a fait la différence parmi les projets en lice ? La bonne déclinaison du programme par rapport au besoin, que ce soit pour organiser les logements, maintenir la qualité paysagère ou prévenir les inondations. Des options pas très éloignées des préoccupations de riverains regroupés en association, et qui aspirent au maintien de la qualité de vie dans leur quartier. Il ne s’agit pas pour autant du projet définitif, mais d’un parti pris qui sera affiné lors de la deuxième phase de concertation.

En résumé :
  • L’écoquartier est conçu de manière concentrique autour d’un vaste espace naturel abritant une flore diversifiée.
  • Le Maharin abritera un habitat compact, composé de logements collectifs pour mieux libérer l’espace au centre.
  • Une nouvelle phase de concertation a été engagée jusqu’à l’été 2011 pour accompagner l’avancée des études liée à la maîtrise d’œuvre. Voir la vue 1 - Voir la vue 2 - Voir la vue 3

Septembre 2010, le Maharin se dessine

Le marché de définition s’est achevé au début de l’été 2010, avec le rendu des esquisses des trois équipes d’architectes (voir ci-après) missionnés pour imaginer et préconiser ce qui pourrait être fait dans cet espace de neuf hectares entre la Butte-aux-Cailles et Montbrun.

Il s’agit de l’interprétation par chaque équipe de la première étape de la concertation avec les Angloys.

Chacun y va de sa solution pour imaginer différentes options discutées lors de la concertation : par exemple comment gérer l’hydraulique et contenir les inondations ? Modification du tracé du ruisseau, aménagement de plaines inondables, de méandres, de petits ouvrages d’endiguement ? Les solutions ingénieuses ne manquent pas. Autre enjeu : comment préserver la biodiversité, discipliner l’automobile, valoriser la nature, mieux habiter le Maharin ? Chaque équipe propose sa solution. Quelques points communs jalonnent toutefois ces trois partis pris, comme la restauration des anciens fossés pour drainer les eaux de ruissellement à la place d’un système de canalisation. Côté quantitatif, chaque esquisse tourne autour de deux cent quatre-vingts à trois cents logements.

En résumé :
  • Babled-Nouvet-Reynaud, un habitat partagé entre l’homme et la nature, organisé de manière concentrique. Une plaine inondable qui préserve, au cœur du site, un espace naturel favorable à la biodiversité. Voir les esquisses
  • Forma 6, des chemins buissonniers et des sentes piétonnes comme lieux de rencontre pour mieux habiter le Maharin. Voir les esquisses
  • Leibar & Seigneurin, perspective sur placette piétonne pour les logements collectifs en cœur de quartier. Le stationnement se dissimule sous les bâtiments. Voir les esquisses